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Projets clos

par COQUARD Marie-Pierre - publié le , mis à jour le


Projets ANR clos

Projets MESHS clos ( émergents, partenariaux, CPER)

Autres projets clos

Etudes et recherches closes du centre associé Céreq-Clersé



Projets ANR clos


- Projet ANR - Programme franco-japonais en SHS "CHORUS" (Edition 2011)

Titre du projet : Initiatives locales et exclusion des résidents étrangers. Comparaison France-Japon
Acronyme : ILERE
Coordinateur du projet global : Thierry Ribault, CR CNRS, Maison franco-japonaise UMIFRE 19, et Institut français de recherche sur le Japon contemporain USR 3331 CNRS Asie orientale
Coordination du Projet au Clersé : Florence Jany-Catrice, Professeur des Universités, Clersé UMR 8019
Durée du projet : 36 mois (2012 - 2014)
Résumé :

L’objet de ce projet de recherche est l’expérimentation menée par les citoyens, les associations et les autorités locales, de nouvelles initiatives concernant les résidents étrangers ou d’origine étrangère et visant à maintenir ou à repenser le lien social.

L’originalité de la méthodologie réside dans le croisement de trois champs de recherche souvent appréhendés de manière dissociée. Il s’agit en premier des recherches sur la santé sociale dont la construction d’indicateurs de cette santé sociale et, ensuite, des travaux relatifs à l’éthique du care, envisagée comme une approche de la réalité sociale en termes d’interdépendances et de relations ; c’est enfin les recherches sur politiques publiques visant à lutter contre l’exclusion ou la marginalisation des résidents étrangers et d’origine étrangère. Dans les trois cas de figure, le niveau local est le lieu privilégié, même s’il n’est pas le seul, des initiatives et des expériences.

L’objectif est donc triple. En premier lieu, il convient d’examiner comment les réflexions sur la santé sociale et sur le care peuvent prendre en compte le risque d’exclusion des résidents étrangers ou d’origine étrangère, et contribuer ainsi en retour à assurer leur participation à la définition d’un bien-vivre ensemble local. En second lieu, il est question d’identifier la reconfiguration des liens entre citoyenneté, nationalité et localité, et les droits qui en émergent, qu’ils soient civiques, sociaux ou politiques. Enfin, il sera mis en perspective les apports, mais aussi les limites éventuelles, d’une démocratie participative, et délibérative de co-construction, au bien-vivre ensemble, d’un ensemble dont sont membres les résidents étrangers.

Contact : Florence Jany-Catrice


- Projet ANR - Programme SHS thématique 2010 : "Espace et territoires : les énigmes spatiales de la vie en société"

Titre du projet : SpaceControl : Logiques et Dynamiques du contrôle socio-spacial des jeunes des classes populaires
Acronyme : SPACE CONTROL (ANR-10-ESVS-001-01)
Coordination du Projet MESHS-Clersé : Dominique Duprez (Clersé CNRS Lille 1)
Membres de l’équipe : Hélène Chéronnet (ENPJJ), Fabien Desage (CERAPS, Université Lille 2), Sébastien Delarre (Clersé, Université Lille 1), Valérie Sala Pala (Université Jean-Monnet, Cerapse),
François Bonnet (Université d’Amsterdam), Olivier Milhaud (Université paris IV Sorbonne), Joana Vargas (Université de Rio de Janeiro), Michel Misse (Université de Rio de Janeiro),
Frederico Couto Marinho (Université du Minas Gerais, CRISP), Géraldine Bugnon (Clersé, Université Lille1), Elise Yvorel (MESHS - Clersé), Vivian Ferreira Paes (Université Fédérale Rurale de Rio de Janeiro (UFRRJ))
Durée du projet : 42 mois (15/12/2010 - 14/06/2014)
Résumé :

Le projet intitulé “Logiques et dynamiques du contrôle socio-spatial des jeunes des classes populaires” présente une triple originalité vis-à-vis des travaux existants.

D’abord, il propose une alliance interdisciplinaire et internationale. Associant quatre disciplines (la sociologie, la géographie, la science politique et l’histoire), il bénéficiera de collaborations scientifiques établies avec des collègues brésiliens, et des spécialistes de la Belgique, des Pays-Bas, des Etats-Unis et du Canada, avec pour objectif une systématisation des approches comparatives.

Deuxièmement, ce programme de recherche vise à renouveler la description et l’analyse de la question sociale déclinée en deux volets complémentaires : la question urbaine et la question du processus pénal. Il entend, plus précisément, étudier les logiques et les mutations du contrôle social des classes populaires à travers les situations des adolescents en se focalisant sur les conditions et sur les modalités de leur gestion territoriale, d’une part en contexte urbain (ouvert), d’autre part en milieu institutionnel (fermé) et carcéral. Il s’agit d’engager une analyse de la question sociale en prenant appui sur deux espaces contrastés : la ville et ses quartiers stigmatisés d’une part, la prison et les lieux de placement pour jeunes d’autre part. Il s’agit d’interroger les problèmes contemporains de l’exclusion (sociale) et de l’enclavement (spatial) ainsi que les politiques publiques qui leur sont dédiées, dans deux configurations distinctes du point de vue de l’encadrement institutionnel : l’une définie par l’exercice d’une contrainte physique directe en milieu clos (la prison, les centres de placement pour mineurs), l’autre par des mécanismes de contrôle social plus indirects, plus diffus et plus fragmentés en milieu ouvert (la ville). Le projet de recherche entend également envisager la question de leurs « frontières » respectives et analyser les formes d’articulation de ces deux espaces.

Troisièmement, ce programme de recherche propose une combinaison inédite de plusieurs méthodes d’enquête en vue de créer des données quantitatives et qualitatives originales. Il fera appel à des observations directes (ethnographie urbaine et carcérale), des entretiens approfondis (pour partie dans une perspective de récit biographique), un croisement entre l’analyse documentaire et l’analyse statistique (constitution de corpus tirés du dépouillement de dossiers pénaux en France et au Brésil, d’une comparaison des flux de la justice des mineurs dans ces deux pays, de dossiers pénitentiaires individuels, l’analyse de plans architecturaux), au dépouillement des archives des institutions concernées par l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de rénovation urbaine à Bruxelles, Lille et Montréal. Il comporte également l’originalité de suivre un panel de jeunes qui seront interrogés à plusieurs reprises dans des espaces différents en fonction de leurs parcours judiciaire en France et au Brésil.

Les résultats attendus sont de trois ordres. Premièrement, la réalisation de publications dans des revues nationales et internationales de haut niveau scientifique, avec un effort particulier entrepris vis-à-vis de revues internationales, généralistes ou spécialisées dans la question urbaine ou pénale, sans oublier des médias de vulgarisation au-delà du champ scientifique. Deuxièmement, créer une synergie interdisciplinaire et internationale dans la recherche sur l’urbain et la déviance qui consoliderait l’investissement de l’équipe dans le Groupe européen de recherche sur les normativités (GERN, GDR-E CNRS). Troisièmement, renforcer les liens entre recherche et formation universitaire, via le Master 2 « Science politique et action publique » (spécialisation « politiques urbaines ») de l’université Lille 2, le nouveau Master « La ville : socio-anthropologie des espaces et des territoires » à l’université Lille 1 et la formation des cadres des personnels de la Protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ de Roubaix).

Contact : Dominique Duprez


- Projet ANR – Programme Villes durables, Edition 2010

Titre du projet  : Les stratégies d’adaptation des ménages et des entreprises face à la transition énergétique : une comparaison entre les métropoles de Lille et de Lyon
Acronyme : TRANS-ENERGY (ANR-2010-VILL-004-02)
Coordination du projet  : Nathalie Ortar (LET, UMR5593)
Membres de l’équipe au Clersé : Cécile Vignal (resp. scientifique), Blandine Mortain.
Autres partenaires de l’équipe  : Joël Messonnier (Chargé de recherche, CETE Nord Picardie) ainsi que quinze autres personnes composants les six partenaires du projet (LET, CLERSE, LTE, CETE Nord Picardie, Grand Lyon, LMCU).
Durée du projet : 30/12/2010 au 29/04/2014 (40 mois)

ANR interdisciplinaire (géographie, sociologie, anthropologie, économie, sciences de l’ingénieur et de l’environnement ).

Résumé :Dans un contexte marqué par un changement de paradigme énergétique et environnemental, l’objectif du projet est d’apporter des connaissances sur les stratégies d’adaptation des ménages et des entreprises face à la transition énergétique et leur contribution à l’enjeu de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En se basant sur un travail comparatif mené sur les métropoles de Lille et de Lyon, ce projet s’articule autour de quatre volets complémentaires. Les chercheurs du Clersé impliqués dans ce projet interviendront dans le volet sur les choix résidentiels des ménages. L’objectif est de retracer les stratégies passées (et à venir) des ménages en matière de choix résidentiels, de pratiques de mobilité quotidienne, notamment de mobilités domicile-travail, et d’usages du logement face aux nouvelles contraintes énergétiques et environnementales.
Une enquête de terrain sera réalisée auprès de deux populations : des salariés grands navetteurs et des couples en accession à la propriété. Pour ces derniers il s’agira de suivre pendant huit à douze semaines des couples ayant un projet d’achat immobilier et de recueillir des entretiens semi-directifs répétitifs pour comprendre les processus de choix résidentiels, repérer à quel moment les contraintes de mobilités quotidiennes, les préoccupations énergétiques liées aux mobilités et au logement, les valeurs environnementales, sont évoquées par les ménages et dans quelle mesure ces critères orientent le choix résidentiel final. Nous mettrons à profit ce dispositif d’enquête pour analyser, plus fondamentalement, les ressorts du choix résidentiel où « faire famille » face aux contraintes économiques, professionnelles et environnementales.
Un ingénieur de recherche sera recruté par le Clersé pour une durée de 12 mois à compter de janvier 2012 ; il participera à la réalisation du travail d’enquête, aura en charge la retranscription des entretiens et contribuera à leur analyse.

Contact : Cécile Vignal


- Projet ANR – Programme Jeunes chercheuses - jeunes chercheurs, Edition 2009

Titre du projet : La responsabilité sociale et environnementale des entreprises : transition institutionnelle ou retour du paternalisme ?
Acronyme : RSTI (ANR-09-JCJC-0132-01)
Coordination du projet  : Nicolas Postel, Clersé
Membres de l’équipe au Clersé : Bruno Boidin, Benoît Lengaigne, Richard Sobel et Sandrine Rousseau
Autres partenaires de l’équipe : Didier Cazal et Alain Desreumaux (LEM, UMR 8179, Université Lille 1), Didier Terrier (CAHLIST, Université deValenciennes), Pierre-Yves Verkindt (LEREDS, Université Lille 2), Isabelle Daugareilh (COMPTRASEC, UMR 5114, Université de Bordeaux)
Durée du projet : 01/10/2009 au 30/09/2012 (36 mois)
Résumé : La RSE représente, du point de vue de la régulation de nos sociétés occidentales et européennes, une rupture assez nette par rapport au mode précédent de régulation économique et social couramment désigné par l’expression "compromis social fordiste". Il s’agit en effet de requalifier les entreprises comme acteurs responsables de la régulation des rapports sociaux et environnementaux, autrefois gérés non par les entreprises, mais par les macro-acteurs du rapport salarial : Etat et partenaires sociaux. C’est à l’importance de ce tournant et au caractère pérenne de la forme de régulation "micro fondée" sous tendue par la RSE que nous entendons consacrer nos analyses. La démarche consiste plus précisément à interroger la RSE sous l’angle de la transition institutionnelle qu’elle représente. Cette notion pose trois questions saillantes : comment se représenter l’acteur économique ? Comment se représenter l’institution (et son rapport à l’action individuelle ou collective) ? Comment prendre en compte le temps de l’institution nécessairement doté d’une épaisseur historique ? Ce sujet nécessite un traitement pluridisciplinaire : la question de la régulation des rapports sociaux et du rapport à l’environnement au sein et grâce aux entreprises, implique en effet un regard empruntant aux différentes sciences du social que sont les sciences économiques, la sociologie, les sciences de gestion, l’histoire et le droit.

Contact : Nicolas Postel


- Projet ANR – programme Ecotechnologies 2007

Titre du projet : Conception d’outils méthodologiques et d’évaluation pour l’écologie industrielle
Acronyme : COMETHE
Coordination générale du projet : OREE, Dimitri Coulon (Paris)
Coordination au Clersé  : Muriel Maillefert
Membres de l’équipe au Clersé : Muriel Maillefert, Guillaume Ouinas, Irène Adamides, et Cyril Decouzon.
Autres partenaires : OREE, Auxilia, CCI de Troyes et de l’Aube, Conseil général de l’Aube, Communauté de l’agglomération troyenne, Compagnie Nationale du Rhône, ECOPAL, EVEA, Systèmes durables, Université de Technologie de Troyes, Yprema.
Durée du projet : 26/02/2008 au 25/02/2011 (36 mois)
Résumé : L’écologie industrielle est une approche systémique de l’endogéneisation de la contrainte environnementale par les acteurs économiques, c’est pourquoi les parcs d’activités constituent un terrain d’expérimentation privilégié. Les synergies éco-industrielles permettent d’optimiser l’utilisation des ressources (énergie, matières premières, eau...) et de limiter l’impact environnemental des activités. Elles concernent la valorisation des déchets, la mutualisation de services, le partage d’équipements, la création d’activités d’interface, etc. Ceci suppose toutefois l’émergence d’une collaboration multipartenariale entre les parties prenantes. Les travaux s’appuieront sur l’expérimentation de projets d’écologie industrielle sur un panel varié de territoires pilotes pour concevoir un outil méthodologique capable d’appréhender la complexité des enjeux liés à la mise en oeuvre d’une démarche d’écologie industrielle sur un territoire donné. Cet outil d’aide à la décision est destiné aux gestionnaires de zones d’activités, aux industriels, aux acteurs publics dans le cadre de politiques locales de développement durable.

Contact : Muriel Maillefert

Site  : COMETHE


- Projet ANR – programme blanc 2007

Titre du projet : L’imaginaire urbain dans les régions ouvrières en reconversion : le bassin stéphanois et le bassin minier du Nord-Pas de Calais
Acronyme : L’Imaginaire Urbain
Coordination générale du projet : MODYS, Michel Rautenberg (Clermont Ferrand)
Coordination au Clersé : Licia Valladarès
Membres de l’équipe au Clersé : Hervé Glévarec, Bénédicte Lefèbvre, Jacques Lemière, Licia Valladarès
Autres partenaires : MODYS
Durée du projet : 12/11/2007 au 11/11/2010 (36 mois)
Résumé :

Cette recherche s’inscrit dans une réflexion plus large sur la construction des images de villes et des imaginaires sociaux d’une part ; sur la transformation des identités urbaines qui sont prises entre les mutations rapides consécutives aux enjeux transnationaux auxquels les villes sont aujourd’hui confrontées et des tensions sociales qui en découlent d’autre part. Ce projet vient compléter des recherches passées ou en cours conduites par plusieurs membres de l’équipe sur ces mêmes terrains (Saint-Étienne, Firminy, le bassin minier du Nord-Pas de Calais) ou sur d’autres terrains, eux aussi marqués par des mutations profondes (la Bulgarie, Clermont-Ferrand). La problématique des imaginaires urbains découle des limites et des conclusions auxquelles certains d’entre nous étaient parvenus dans leur étude du patrimoine ouvrier et urbain. On sait décrire les effets de la patrimonialisation sur l’économie, le tourisme, la réglementation et la valorisation politique, mais on constate que depuis une trentaine d’années, la création de patrimoine prend des proportions considérables pour des objets qui échappent à cette efficacité monétisable ou valorisable en terme de pouvoir. La production de patrimoine répond manifestement dans une large mesure à des fins essentiellement symboliques. C’est dans ce sens qu’on débouche sur la question des imaginaires.
Croisant nos expériences, il nous est apparu que la dimension comparative pouvait favoriser un approfondissement de nos démarches de recherche. Il existe de nombreuses voies pour analyser les imaginaires sociaux. Celle que nous privilégierons ici, sans qu’elle soit exclusive, est celle de l’action culturelle et artistique, dans la continuité de recherches en cours.

Contact : Licia Valladarès


- Projet ANR – programme SHS 2006 : Apprentissage, connaissances et sociétés savantes

Titre du projet  : La professionnalisation de l’université levier pour un changement de modèle universitaire ?
Acronyme : PROFSUP
Coordination générale du projet : Le Cerlis, Catherine Agulhon (Paris)
Coordination au Clersé  : Bernard Convert
Autres partenaires : CERLIS, IDEP, CERTOP, CERVL-CEREQ, CERE
Durée du projet : 22/01/2007 au 21/01/2010 (36mois)
Résumé :

L’objectif de ce programme de recherche est d’interroger la construction et la mise en œuvre de formation professionnalisée dans l’enseignement supérieur et en particulier dans l’université. Il portera plus précisément sur les différentes logiques qui président à la création de ces formations. Dans un contexte où l’Etat central fournit un cadre qui laisse aux acteurs locaux le soin de s’organiser, la question des modes de coordination entre acteurs publics et privés est décisive (P.D. Culpepper, 2002).
Au delà des procédures, la question posée est celle de l’existence d’une stratégie ou de plusieurs stratégies dans la construction de l’offre de formation. D’emblée on suppose que cette construction est le résultat de coordinations entre quatre catégories d’acteurs : les organismes de formation, les entreprises, l’Etat et les collectivités territoriales. Ces coordinations se diversifient selon un ensemble de variables : nature de la formation et de l’organisme qui en est porteur, comportement des demandeurs, caractéristiques des entreprises concernées par les qualifications des formés. Elles varient d’un territoire à l’autre, d’une structure à l’autre, en fonction des acteurs en présence et de la teneur de leurs relations.
Ce programme de recherche est construit autour de deux axes qui engagent un ensemble d’équipes – universitaires et du CNRS ainsi que le Céreq – relevant de domaines disciplinaires différents : sociologie, économie, science politique, sciences de l’éducation.
L’axe 1 repose sur une opération structurante de recherche visant à développer une approche comparative des modalités de construction de l’offre de formation professionnalisation dans 6 régions. L’axe 2 consiste en un séminaire de recherche européen élargissant la collaboration à d’autres partenaires.

Contact : Bernard Convert


Projets MESHS clos ( émergents, partenariaux, CPER)


2014-2015

- Projets partenariaux :

  • Les disciplines corporelles. Coordination : Sébastien Fleuriel (Clersé, UMR 8019), Stéphan Mierzejewski (Recifes, EA 4520), Manuel Schotté (CERAPS, UMR 8026)

2013-2014

- Projets partenariaux :

  • Darwinisme et sciences humaines et sociales. Coordination : Gilles Denis (STL, UMR 8163) et Annette Disselkamp (CLERSÉ, UMR 8019)
  • Images/sons et sciences sociales. Coordination : Jacques Lemière (CLERSÉ, UMR 8019)
  • L’idée de guérison et de rétablissement en santé mentale : approches croisées des controverses et des vécus expérientiels. Coordination : Catherine Dechamp-Leroux (CLERSÉ, UMR 8019)
  • Entreprises, démocratie et sociétés. Coordination : Richard Sobel (CLERSÉ, UMR 8019) et Didier Cazal (LEM, UMR 8179)
  • Quelle(s) connaissance(s) pour l’"Europe de la connaissance" ?.
  • Bernard Convert (CLERSÉ, UMR 8019) et Thomas Dumet (CIREL, EA 4354)

- Projet partenarial ADA :

  • L’argumentation statistique à l’heure du doute. Construction, usages et limites. Béatrice Touchelay (IRHiS, université Lille 3) et Florence Jany-Catrice (CLERSÉ, université Lille 1)

- Projets émergents :

  • Vulnérabilité et protection humaine à Fukushima. Coordination : Thierry Ribault (CLERSÉ, UMR 8019)

2012-2013

- Projets partenariaux :

  • Journées interdisciplinaires sur le développement durable (JIDD) Coordination : Olivier Petit (CLERSÉ, UMR 8019)
  • Penser l’État à partir de Bourdieu : perspectives interdisciplinaires Coordination : Fabien Éloire (CLERSÉ, UMR 8019), Isabelle Bruno (CERAPS, UMR 8026) et Bruno Ambroise (CURAPP-ESS, UMR 7319)

- Projets partenariaux ADA :

  • Du paysage image à l’image paysage. Concepts et méthodes appliqués à l’analyse participative des paysages Coordination : Hélène Melin (CLERSÉ, université Lille 1), Eric Masson (TVES, université Lille 1)
  • Les indicateurs de richesse enrichissent-ils la réflexion ? Coordination : Florence Jany-Catrice (CLERSÉ, université Lille 1), Paul Cary (Ceries, université Lille 3), Frédéric Dumont (TVES, université Lille 1)

- Projets émergents :

  • Statistiques et démocratie dans le monde industrialisé et ses périphéries XVIIIe- XXIe siècles - Approche économique, historique et socio-politique Coordination : Béatrice Touchelay (IRHiS, UMR 8529) et Florence Jany-Catrice (CLERSÉ, UMR 8019)

- MESHS - CPER 2011/2013 :

  • RIPARIA - Conserver les Riparia grâce aux services écosystémiques transfrontaliers qu’ils délivrent : une analyse de la formation des régimes internationaux de l’eau douce. Coordination Clersé  : O. Petit

2011-2012

- Projets partenariaux :

  • Journées interdisciplinaires sur le développement durable (le SIDD). Coordination Clersé  : O. Petit
  • Performativité et pouvoir symbolique : quand l’économie fait société. Coordination Clersé  : R. Sobel

- Projets émergents :

  • Recomposition des formes de solidarité et de résistance en temps de crise. Une comparaison entre trois territoires populaires de Roubaix, Madrid et Buenos Aires. Coordination Clersé  : A. Bory
  • Stratégies d’innovation des firmes face aux contraintes environnementales. Vers un développement de trajectoires croisées dans le cadre du paradigme éco-technologique. Coordination Clersé  : B. Laperche
  • La théorie du consommateur sous l’influence de la psychologie. Enjeux historiques, épistémologiques et analytiques. Coordination Clersé  : J.-S. Lenfant
  • Vers une durabilité des services et des territoires. Coordination Clersé  : C. Merlin-Brogniart et A. Hyard
  • Valeurs et éthique des ingénieurs en Francophonie. Eléments pour un projet comparatif (Belgique, France, Québec, Suisse) Coordination Clersé  : C. Talin

2010-2011

- Projets partenariaux :

  • Journées interdisciplinaires sur le développement durable (le SIDD). Coordination Clersé  : B. Zuindeau
  • Encadrer ceux qui travaillent avec des populations vulnérables : nouvelles contraintes, nouveaux défis. Coordination Clersé  : H. Chéronnet
  • Séminaire interdisciplinaire "Créativité, réseaux d’innovation et développement territorial" Coordonné par Christine Liefooghe (TVES - Lille1) et Abdelillah Hamdouch (Clersé - Lille 1)

2009-2010

- Projets partenariaux :

- MESHS - CPER :

  • SPACECONTROL - La ville et la prison, entre inclusion et exclusion. Coordination Clersé  : D. Duprez
  • RSSTT - Rapports sociaux de sexe, travail et transition. Coordination  : G. Cresson ( Clersé ) et N. Coulon (URECA)
  • CHRISTIANA - De l’urbanisme au développement. Participation de B. Duriez (Clersé), coordination M. Prévost (TVES, Lille1)

2008-2009

- Projets émergents  :

  • Benchmarking : histoire et usages d’un dispositif de gouvernement par les nombres :participation de F. Jany-Catrice (Clersé), coordination I. Bruno (CERAPS)
  • Japon : des jeunes en émergence. Coordination Clersé , Th. Ribault
  • RSE, La responsabilité sociale de l’entreprise : quel potentiel régulatoire ? Coordination Clersé , N. Postel
  • HANDICAP, Encadrement et autonomisation des publics vulnérables : Coordination Clersé , P. Roquet

- Projets partenariaux :

  • L’ARS (Agence régionale de santé) et la recomposition des politiques et des pratiques de santé. Coordination Clersé , G. Cresson
  • Séminaire « Rapports sociaux de sexe ». Organisé par G. Cresson ( Clersé ) et L. Broze (Equippe)
  • Séminaire interdisciplinaire « Créativité, réseaux d’innovation et développement territorial », participation de C. Comet (Clersé) et A. Hamdouch (Clersé) ; Coordination : C. Liefooghe (TVES, Lille1)
  • Séminaire de lecture institutionnaliste : « L’institutionnalisme, fondement paradigmatique des sciences sociales ? » ; Coordination R. Sobel ( Clersé ) et D. Martuccelli (GRACC)
  • Séminaire interdisciplinaire sur le développement durable (le SIDD). Coordination Clersé  : B. Zuindeau


Autres projets clos


- CNRS - PEPS interdisciplinaire 2015 : MoMIS 2015 – Modèles mathématiques et Interactions Sociales

Titre du projet : Dynamiques de groupe au sein de réseaux sociaux numériques et spontanés
Acronyme : DG-RSN
Coordination du projet  : Yann Secq (CRIStAL UMR 9189, Université Lille 1)
Composition de l’équipe scientifique :

  • CRIStAL UMR9189- équipe SMAC (Systèmes multi-agents et comportements) , Lille 1 : Yann Secq (MCF), Antoine Nongaillard (MCF) et Maxime Morge (MCF)
  • Clersé UMR 8019, Lille 1 : Sébastien Delarre (MCF), Fabien Eloire (MCF)
  • PUDL, Lille1 Financement : CNRS - PEPS interdisciplinaire 2015 Durée du projet : 2015 Résumé :

La problématique principale porte sur l’impact des dynamiques de rétroaction entre réseaux sociaux médiatisés par
l’outil informatique (Facebook, twiter, instagram, ...) et réseaux sociaux spontanés (dans le contexte professionnel ou
personnel) sur l’émergence de dynamiques de groupe au sein de collectifs de grande taille (une à plusieurs centaines
d’individus).

Contact au Clersé : Fabien Eloire


- APPEL A PROJETS NEEDS du CNRS (Nucléaire, Energie, Environnement, Déchets et Société) - Projet fédérateur NEEDS-Nucléaire, Risques et Société AAP 2014  :

Titre du projet : Dispositifs d’Autogestion et de Cogestion de la Catastrophe : Organisation, Responsabilisation, Démocratie (DACCORD) - Cogestion des dégâts de la catastrophe après l’accident nucléaire de Fukushima.
Coordination du projet : Thierry Ribault (Clersé)
Autres chercheurs et établissements impliqués dans le projet :

Florence Jany-Catrice (Clersé, Prof économie), Cécile Asanuma-Brice (cherch. assoc. CLERSE, géographie urbaine CRESPPA - UMR 7217), Thomas Brisson (MdC, sciences du politique), l’Université de Doshisha à Kyoto, l’Université de Fukushima.
Financement : Mission pour l’interdisciplinarité - CNRS
Durée du projet : 2014-2015
Résumé  :

La recherche dont nous demandons le soutien dans le cadre de NEEDS s’inscrit dans le prolongement de nos travaux sur la vulnérabilité et la protection humaine à Fukushima, et d’une première exploration des formes d’organisation et de mobilisation citoyennes « horizontales » face au désastre. Ce premier volet, engagé dès 2011, a reçu le soutien de NEEDS en 2012. Nous souhaitons ouvrir en 2014 un nouveau chantier de recherche en utilisant les résultats, ressources et contacts de terrain acquis précédemment afin d’examiner les dispositifs de cogestion « citoyenne » de la catastrophe, souvent érigés en modèle ou laboratoire de la « participation démocratique ».

Au plus près des pratiques, nous proposons dans ce projet : de décrire et d’analyser ces mécanismes de cogestion et d’autogestion ; de mener un travail conceptuel autant qu’empirique sur l’empowerment, la « responsabilisation » et la « culture pratique radiologique » ; de déceler parmi ces mécanismes ceux qui procèdent d’une démocratisation effective et de l’intelligence collective, et ceux qui relèvent d’une banalisation voire d’un déni du risque. Cette recherche interdisciplinaire sera menée par une équipe franco-japonaise dans le cadre du laboratoire international associé « Protection humaine et réponses au désastre » (InSHS, CNRS), piloté par le CLERSÉ (Lille) et la Maison franco-japonaise (UMIFRE 19-CNRS, Tokyo), en partenariat avec des laboratoires de recherches sur la transformation de l’État (CRESPPA, Paris), la sécurité humaine et la justice globale (université Doshisha, Kyoto), en santé et environnement (FURE, Fukushima), en informatique (JFLI-CNRS, Tokyo).

Contact : Thierry Ribault


- Appel à projets "Systèmes agricoles et environnement en Nord-Pas de Calais" Conseil régional Nord-Pas de Calais (2012)

Titre du projet : ARENE - Programme pour une "Agriculture Régionale Encourageant les Nouveaux Emplois"

Coordination du projet : Florence Jany-Catrice (Clersé)

Autres membres du Clersé participants au projet : Ornella Boutry et Benoît Lallau

Autres partenaires du projet : Association Extra Muros et Association Terre d’Opale

Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : 7/11/2013 – 6/11/2015
Résumé  :

Les diverses crises économique, financière, sociale et écologique que traversent les sociétés invitent à ce que les territoires s’emparent de la question de la transition. Si les leviers d’un autre développement sont possibles, il faut pouvoir dessiner les voies à emprunter pour engager les sociétés dans une direction plus soutenable. Le projet de recherche se situe donc sur la question de la transition (voir Coutrot, Flacher, Méda, 2011). Sans épuiser l’ensemble de la question, l’agriculture nous semble, dans une région marquée à la fois par une grande tradition agricole et par la question sociale du chômage, centrale.

La question centrale est la suivante. Quelles sont les conséquences de ces voies de transition vers des sociétés plus soutenables en termes d’emploi ?

Dans un souci d’approfondissement des travaux de l’équipe, nous proposons de circonscrire la recherche à l’étude des emplois (actuels à ou venir) et des compétences dans 3 secteurs que sont l’agriculture, l’environnement et le développement des territoires.

Ce travail sera mené à partir d’une analyse prospective sur les volumes d’emploi qui pourraient être créés si la production agricole était plus durable (J. Gadrey a, dans son ouvrage « Adieu à la croissance. Bien vivre dans un monde solidaire » (2010) suggéré des pistes de création d’emploi si la voie de la production agricole durable était empruntée). Le projet vise aussi, de manière plus qualitative à estimer les compétences et le type d’emploi nécessaire pour assurer le développement de circuits courts et systèmes alimentaires de proximité.

Contact : Florence Jany-Catrice


- Appel à projets post-doctoral "Soutien à la recherche sur la perte d’autonomie" - Allocation post-doctorale financée par le Conseil Général du Nord

Titre du projet : Déterminants sociaux, parcours de vie et de soins en situation de perte d’autonomie

Responsable  : Catherine Déchamp-Le Roux
Post-Doctorant  : Damien Cassan
Durée du projet :01/11/2013-30/09/2015
Résumé :

Les maladies neuro-dégénératives n’ont pas les mêmes conséquences sur les individus et leur famille. Le parcours de vie (la biographie) et de soins, les ressources sociales, familiales (l’aidant) et économiques sont des facteurs de différentiation sociale qu’il faudra mettre en évidence. La population d’étude (30 individus en situation de maintien à domicile) sera sélectionnée après une enquête de terrain en veillant à diversifier les milieux sociaux.

On fait l’hypothèse que les inégalités sociales s’aggravent dans ces situations de grande fragilité sur le plan de la santé, sur le plan économique et sur le plan du lien social. On s’attachera à comprendre, en particulier le rôle joué par l’offre de soins et de services à domicile. Il s’agira de comprendre comment et dans quelles conditions est préservé ou non une vie sociale pour le patient et son aidant. Le risque d’exclusion sociale sera identifié.

Cette recherche est qualitative, interactionniste et compréhensive. La durée de la recherche est de deux ans à plein temps.

Contact : Catherine Déchamp Le Roux


-  Appel à projets du Programme Chercheurs Citoyens du Conseil régional Nord-Pas de Calais  :
http://www.nordpasdecalais.fr/upload/docs/application/pdf/2013-06/sujets_de_these_preselectionnes_2013.pdf

Titre du projet : Les héritier-es de la classe ouvrière des mines et des immigrations dans le bassin minier. Entre trajectoire personnelle et
familiale et rapports sociaux de classe, de sexe et de « race ».

Coordination du projet  : P.H.A.R.E pour l’Egalité
Membres du Clersé participants au projet  : José Caldéron, Geneviève Cresson, Séverin Muller
Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : (36 mois) 2013 - 2015
Résumé :

Les membres de l’association Ch’faid (tous-tes de familles de mineurs et issu-e-s de l’immigration algérienne) ont ressenti le besoin de comprendre leur situation et d’élaborer des pistes d’explications des causes de leur problèmes qui sont des freins à la citoyenneté, au bienvivre et au bien-être chez soi, mais aussi des évolutions de la société française et des mondes populaires. Le constat était fait d’un besoin d’aller plus loin en disposant des moyens (scientifiques et financiers) à hauteur des questionnements et des enjeux permettant de retisser le fil d’une histoire liant plusieurs générations. Ch’faid et l’équipe de sociologues de P.H.A.R.E. pour l’Egalité (Saïd Bouamama, Jessy Cormont, Yvon Fotia, Joackim Rebecca) ont entrepris ensemble de réaliser une action-recherche ancrée dans une démarche d’auto-éducation populaire. En associant des chercheurs eux-mêmes héritiers de la classe ouvrières des mines et des immigrations (algérienne, polonaise, italienne), cette recherche revendique à la fois une posture scientifique et un point de vue situé dans laquelle les citoyen-nes seront mis en situation de pratiquer l’enquête sociologique et dans laquelle les chercheurs seront « objets de la recherche » puisqu’une partie de l’enquête portera sur les histoires personnelles et familiales des sociologues.

L’action-recherche est réalisée avec et par les membres de l’association Ch’faid de Libercourt et dirigée scientifiquement par l’équipe de sociologues de P.H.A.R.E. pour l’Egalité.

Contacts : P.H.A.R.E. pour l’Egalité : Jessy CORMONT ; Clersé : Séverin Muller


- Convention de recherche avec le CCOMS-EPSM Lille Métropole :

Titre du projet : Recherche évaluative qualitative du programme « Médiateurs de santé-pairs »

Coordination du projet  : Lise Demailly et Catherine Déchamp-Le Roux

Autres membres du Clersé participants au projet  : Damien Cassan , Claire Belart, Jérémie Soulé

Autres partenaires du projet : le CCOMS-EPSM Lille Métropole avec Jean-Luc Roeland, Florentina Raphael, Massimo Marsili et Guillaume François ;
Nadia Garnoussi (Céries-ULille3) ; Olivier Dembinski (UTBM) et Cyril Farnarier(CNE)

Financement : Direction Générale de la Santé (DGS) - Ministère des
affaires sociales et de la santé

Durée du projet : 17/09/2012-15/03/2015

Résumé :

Il s’agit d’étudier la mise en place d’un programme expérimental de l’embauche d’ex-usagers de la psychiatrie dans des services de psychiatrie publique comme partenaires de l’équipe soignante. Les objectifs spécifiques sont d’évaluer l’impact de ces nouveaux professionnels de santé sur les usagers des services de psychiatrie, sur les représentations des équipes de soignants et sur le système de la psychiatrie publique.

Contact : Lise Demailly


-  Appel à projets Biodiversité du Conseil régional Nord-Pas de Calais :
http://www.nordpasdecalais.fr/pagesPortail/news.asp?type=actu&id=1033

Titre du projet : SESEEP : Les services écosystémiques du parc naturel régional Scarpe-Escaut. Intérêts d’une évaluation et démarche prospective
Coordination globale du projet  : Bruno Maresca (Centre de Recherches pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie) - courriel : maresca@credoc.fr
Coordination du projet MESHS-Clersé  : Olivier Petit (Université d’Artois)
Autres Partenaires du projet :

  • Laboratoire conservation des espèces, Restauration et Suivi des Populations (CERSP) du Muséum national d’histoire naturelle
  • Laboratoire Territoires, Villes, Environnement et Société (TVES) de Lille 1
  • Parc naturel régional Scarpe-Escaut Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais Durée du projet : (36 mois) Résumé :

L’approche mise en oeuvre dans le Millennium Ecosystem Assessment vise à identifier et mesurer la contribution des écosystèmes dans la satisfaction des besoins socio-économiques. Il fournit aux décideurs publics et privés des outils pour procéder à des arbitrages entre plusieurs modes d’exploitation des écosystèmes.

Le projet SESEEP propose une démarche évaluative et prospective qui consiste à :

- calculer les indicateurs de biodiversité, spécifier et quantifier les services rendus par les écosystèmes en fonction de l’état de la biodiversité et des besoins humains,

- construire une réflexion prospective (occupation du territoire et fonctionnement socio-économique) pour envisager des actions d’amélioration de la conservation de la biodiversité.

Pour l’évaluation des services, le programme porte sur :

  • le calcul d’indicateurs de biodiversité taxonomique, phylogénétique et fonctionnelle,
  • la conception d’indicateurs de mesure quantitative des services écosystémiques préalablement décrits,
  • une approche paysagère.

Pour l’élaboration de scénarios prospectifs, le programme prévoit d’identifier

  • des éléments ayant un impact sur les fonctions écologiques à l’origine des services écosystémiques,
  • des éléments socio-économiques ayant un impact sur les usages (les besoins sont-ils amenés à évoluer ?).

Résultats attendus :

  • Identification de services rendus par les écosystèmes dans le périmètre du Parc naturel régional,
  • Descriptif des modes d’exploitation des fonctions écologiques utilisés dans le cadre d’activités socioéconomiques,
  • Quantification de deux séries d’indicateurs : de biodiversité en lien avec les services écosystémiques et de mesure de ces services,
  • Scénarios de prospective sur l’évolution des services écosystémiques.

Contact au Clersé : Olivier Petit


-  Appel à projets Biodiversité du Conseil régional Nord-Pas de Calais :
http://www.nordpasdecalais.fr/pagesPortail/news.asp?type=actu&id=1033

Titre du projet : UNION-Biodiv : Evaluation écologique et sociologique de la biodiversité au cours de la requalification d’une friche urbaine. Implications pour l’aide à la décision en contexte de planification et de travaux d’aménagements urbains
Coordination globale du projet  : Thomas Bur, Bureau d’Etudes Sol Paysage - courriel : thomas.bur@solpaysage.fr
Coordination du projet au Clersé  : Hélène Melin - Université Lille 1
Autres Partenaires du projet :

  • Laboratoire Génie Civil et géoEnvironnement (LGCgE) à travers ses équipes Ecologie numérique et Ecotoxicologie (Lille 1) et Sols et Environnement (groupe ISA),
  • Association Entrelianes,
  • Syndicat mixte Espace Naturel Lille Metropole (ENLM),
  • Société d’économie mixte Ville renouvelée.

Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : (36 mois) (31/03/2012 – 31/03/2015)
Résumé :

La requalification d’une friche urbaine permet d’opérer des changements stratégiques sur la qualité des sols, des habitats et de la biodiversité. Le projet UNION-Biodiv propose de réaliser une évaluation interdisciplinaire de la biodiversité et d’assurer son suivi au cours de la requalification de la friche de l’Union (située à Roubaix, Tourcoing et Wattrelos) en écoquartier.

Il est construit sur la comparaison des caractérisations écologiques et sociologiques de la biodiversité, en particulier de la pédofaune, avec une mise en correspondance géographique par un outil SIG, la mise en évidence des facteurs d’évaluation similaire ou opposée, l’intégration de la dimension de la biodiversité dans un outil d’aide à la décision développé par le BRGM, et enfin la proposition d’orientations du projet d’aménagement.

L’évaluation écologique se fera grâce à des "technosols", en connexion avec un corridor ou isolés, qui permettront d’étudier le suivi de la recolonisation. Un suivi de la dynamique de recolonisation des technosols par la faune du sol permettra de proposer des indicateurs de la biodiversité des sols.

L’évaluation sociologique de son côté s’effectuera sur la base d’un "portrait nature" du quartier de l’Union. Une enquête qualitative et quantitative auprès des acteurs et usagers sera réalisée sur leurs représentations sociales et culturelles de l’environnement ainsi qu’une étude de la construction d’une expertise sociale et la production d’un indice synthétique de la qualité de la biodiversité.

Résultats attendus :

  • Approfondissement des connaissances relatives à la qualité écologique d’un aménagement urbain,
  • Proposition de méthodes d’aménagement favorisant la biodiversité des sols,
  • Alimentation d’un outil de gestion des espaces de nature,
  • Actions de sensibilisation d’élus locaux et représentants d’association.

Contact : Hélène Melin


-  Contrat d’étude avec l’association Club des villes et territoires cyclables

Titre du projet : Histoire comparée de l’usage des différents types de deux-roues en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie
Coordination du projet  : Frédéric Héran (Clersé, Lille 1)
Autre partenaire du projet : Hans Kremers – consultant – paysage, urbanisme, mobilité active
Financement : Club des villes et territoires cyclables
Durée du projet : 1/01/2014-30/09/2014
Résumé :

La recherche vise à repérer les principales étapes de l’usage des différents types de deux-roues en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie, depuis 80 ans, à dégager les rôles respectifs des constructeurs, des concessionnaires et des pouvoirs publics en matière d’innovation et de réglementation dans cette histoire, et à chiffrer autant que possible les conséquences de cette évolution en matière de sécurité routière, de nuisances, de facilité d’usage et d’image, afin de mieux comprendre notamment la concurrence entre vélo et deux-roues motorisés très différente dans ces trois pays.

Contact : Frédéric Héran


- Contrat d’étude avec le CRLL NPDC

Titre du projet : La « filière livre » en N-PdC. Réseaux inter-organisationnels des libraires et éditeurs
Coordination du projet  : Fabien Eloire (Clersé, Lille 1)
Autre partenaire du projet : CRLL NPDC - centre régional des lettres et du livre Nord Pas de calais
Durée du projet : 1/01/2014-31/12/2014
Résumé :

Les données concernant la filière livre en Nord-Pas de Calais sont peu nombreuses. Il s’agit donc de réaliser un panorama exhaustif des librairies et des éditeurs de la région, incluant, par exemple, des informations sur les emplois, les volumes de ventes, ou les types de livres prisés par les lecteurs régionaux. Au-delà des chiffres, il s’agit aussi d’écouter ce qu’ont à dire les libraires et éditeurs à propos des évolutions, difficultés et contraintes que rencontre actuellement la filière livre, marquée par l’arrivée du livre numérique (ebook) et la montée en puissance de la vente en ligne.
La méthode de travail du présent projet, basée sur des questionnaires et une grille d’entretiens, permettra d’interroger les libraires et les éditeurs qui seront motivés par une telle démarche.
Contact : Fabien Eloire


- Appel à projets APR Observatoires Hommes et Milieux 2014

Titre du projet : GEMILPAT II
Suite du projet GEMILPAT coordonné par Hélène Melin (Clersé, Lille 1) et soutenu par l’OHM en 2013.
Financement : OHM Littoral Méditerranéen
Durée du projet : 2014 (12 mois)
Contact : Hélène Melin


- APPEL A PROJETS PEPS Interdisciplinaires 2014 - DIPP (Décision, indicateurs et politiques publiques)  :
http://www.cnrs.fr/mi/spip.php?article455

Titre du projet : EMUS - Enjeux sociopolitiques de la mesure de l’utilité sociale des organisations de l’économie sociale et solidaire
Coordination du projet : Florence Jany-Catrice (Clersé)
Autres partenaires du projet : Laurent Gardin (MCF sociologie, Université Valenciennes et IDP-­‐EA 1384)
Financement : Mission pour l’interdisciplinarité - CNRS
Durée du projet : 2014
Résumé  :

La définition et la mesure de l’utilité sociale (US) deviennent un marqueur de sélection des « bonnes » organisations économiques, c’est à dire
dignes d’être soutenues par l’action publique. Les indicateurs de cette US s’inscrivent ainsi de plus en plus dans des dispositifs de régulation. Mais
quel que soit son format (indicateurs composites, monétarisés, subjectifs etc.), la mesure de l’US est le fruit de conventions sociopolitiques notamment de ce qu’est un « bénéfice ». EMUS vise à l’analyse des modalités de production de ce jugement dans le cas des indicateurs d’utilité sociale, à partir d’une cartographie des modalités d’évaluation (quels acteurs privilégient quel type d’évaluation ? pour quels usages ?), et cherche à connaître ce que ces différentes modalités d’évaluation font à la manière de
représenter l’utilité sociale dans l’espace public de l’argumentation.

Contact : Florence Jany-Catrice


- APPEL A PROJETS PEPS Interdisciplinaires 2014 - DIPP (Décision, indicateurs et politiques publiques)  :
http://www.cnrs.fr/mi/spip.php?article455

Titre du projet : Participation et politiques publiques après Fukushima
Coordination du projet : Thierry Ribault (Clersé)
Autres partenaires du projet :

Florence Jany-Catrice (Clersé, Prof économie), Cécile Asanuma-Brice (cherch. assoc. CLERSE, géographie urbaine CRESPPA - UMR 7217), Thomas Brisson (MdC, sciences du politique).

Collaborations internationales :

Graduate School of Global Studies - Doshisha University Kyoto : GONON Anne (Prof.), sociologue spécialiste de la sécurité humaine et de la vulnérabilité en situation de catastrophe. MINAGAWA Moeko (Post-doc.), science politique : spécialiste des politiques de sécurité humaine.
Financement : Mission pour l’interdisciplinarité - CNRS
Durée du projet : 2014
Résumé  :

La recherche dont nous demandons le soutien dans le cadre de l’appel PEPS DIPP s’inscrit dans le prolongement de nos travaux sur la vulnérabilité et la protection humaine à Fukushima, et de notre exploration des formes d’organisation, de participation et de mobilisation citoyennes « horizontales » face au désastre (NEEDS-CNRS, 2012 ; PEPS ESERE-MI-CNRS, 2013). Nous souhaitons dans cette nouvelle enquête examiner les différents dispositifs de cogestion « citoyenne » de la catastrophe à Fukushima, souvent érigés en modèle ou laboratoire de la « participation démocratique » ; la mise en place d’infrastructures civiques, de « groupes concernés émergents », d’initiatives métrologiques portées par des réseaux citoyens, de constitution de bases de données sur les radiations par crowdsourcing... semblent faire émerger des formes inédites de participation à la décision publique, d’intégration des connaissances et compétences des citoyens, d’élaboration de valeurs collectives. Nous nous proposons d’analyser et de comparer différentes structures de cogestion et d’autogestion, dans leurs relations à l’action publique, leur recueil et usage des données par les citoyens, et ainsi d’examiner les limites de la démocratisation et de l’empowerment dans le contexte de la catastrophe.

Contact : Thierry Ribault


-  Appel à projets 2014 GIS Institut du Genre - Axe "Corps, santé, société"

Titre du projet : Se représenter l’embryon dans des parcours d’AMP (Assistance médicale à la procréation) : le cas de l’accueil d’embryons
Coordination du projet  : Séverine Mathieu (Clersé)
Financement : GIS Institut du Genre
Durée du projet : 2014
Résumé :

Une précédente enquête de terrain (Mathieu, 2013) a permis de saisir l’importance centrale dans ces parcours de la question de la représentation de l’embryon, abondamment étudiée dans la littérature ethnologique et anthropologique (Saladin d’Anglure, 1990 ; Malinowski, 1963 (1922) ; Weiner, 1988, par exemple). Comment se représente-t-on l’embryon lorsque l’on recourt à l’AMP, selon que l’on est un homme et une femme ? Existe-t-il une représentation « genrée » de cet embryon ? Cette représentation n’évolue-t-elle pas au cours des parcours d’AMP ? Et comment les pratiques médicales tiennent-elles compte de ces représentations lorsqu’elles proposent aux couples infertiles de recourir à l’AMP ?

On essaiera de comprendre en quoi, à la suite d’ailleurs de travaux précurseurs sur ce domaine (Bateman et Salem, 1998 ; Franklin et Roberts, 2001), l’embryon est une entité plurielle qu’il convient de penser dans la temporalité du processus d’AMP et dans le faisceau de relations (incluant aussi le rapport des personnes à la science, à la technologie, à la religion) dans lequel il s’inscrit. Les représentations de l’embryon, dont les premières réflexions ébauchées montrent qu’elles ont une dimension « genrée » puisent donc à de multiples réservoirs de sens, empruntant à la science, aux valeurs morales, à la conception de l’enfant. Ce projet constitue l’enquête préliminaire à l’élaboration d’une enquête pluridisciplinaire.

Contact : Séverine Mathieu


- Appel à projets "Systèmes agricoles et environnement en Nord-Pas de Calais" Conseil régional Nord-Pas de Calais (2012)

Titre du projet : ARENE - Programme pour une "Agriculture Régionale Encourageant les Nouveaux Emplois"

Coordination du projet : Florence Jany-Catrice (Clersé)

Autres membres du Clersé participants au projet : Ornella Boutry et Benoît Lallau
Autres partenaires du projet : Association Extra Muros et Association Terre d’Opale
Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : 7/11/2013 – 6/11/2015

Résumé  :

Les diverses crises économique, financière, sociale et écologique que traversent les sociétés invitent à ce que les territoires s’emparent de la question de la transition. Si les leviers d’un autre développement sont possibles, il faut pouvoir dessiner les voies à emprunter pour engager les sociétés dans une direction plus soutenable. Le projet de recherche se situe donc sur la question de la transition (voir Coutrot, Flacher, Méda, 2011). Sans épuiser l’ensemble de la question, l’agriculture nous semble, dans une région marquée à la fois par une grande tradition agricole et par la question sociale du chômage, centrale.

La question centrale est la suivante. Quelles sont les conséquences de ces voies de transition vers des sociétés plus soutenables en termes d’emploi ?

Dans un souci d’approfondissement des travaux de l’équipe, nous proposons de circonscrire la recherche à l’étude des emplois (actuels à ou venir) et des compétences dans 3 secteurs que sont l’agriculture, l’environnement et le développement des territoires.

Ce travail sera mené à partir d’une analyse prospective sur les volumes d’emploi qui pourraient être créés si la production agricole était plus durable (J. Gadrey a, dans son ouvrage « Adieu à la croissance. Bien vivre dans un monde solidaire » (2010) suggéré des pistes de création d’emploi si la voie de la production agricole durable était empruntée). Le projet vise aussi, de manière plus qualitative à estimer les compétences et le type d’emploi nécessaire pour assurer le développement de circuits courts et systèmes alimentaires de proximité.

Contact : Florence Jany-Catrice


-  Appel à projets du Programme Chercheurs Citoyens du Conseil régional Nord-Pas de Calais  :
http://www.nordpasdecalais.fr/pagesPortail/news.asp?type=actu&id=1065

Titre du projet : CORUS-ESS : Connaissance et reconnaissance de l’Economie Sociale et Solidaire ? Légitimité processuelle des mesures de l’Utilité Sociale et Environnementale de l’ESS.
Coordination du projet  : Florence Jany-Catrice, Clersé - Université de Lille 1
Autres membres du Clersé participants au projet  : François-Xavier Devetter, Richard Sobel
Autres partenaires du projet :

  • Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis, Institut du Développement et de la Prospective : Laurent Gardin, Stéphane De La Rosa
  • Association Acteurs pour l’Economie Solidaire du Nord pas de Calais (APES) : Véronique Branger, Gérard Dechy Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais Durée du projet : (36 mois) 2012 - 2014 Résumé :

En tant qu’objet sociotechnique et objet politique, la mesure de l’utilité sociale, sa quantification, sont un enjeu contemporain pour les parties prenantes : usagers, financeurs, salariés, etc. et donc un enjeu contemporain pour l’ESS qui s’entend dans ses interrelations avec l’ensemble de ces parties prenantes. Elle fait émerger des questions pour la recherche autant que pour les acteurs du champ. C’est donc bien la synergie entre ces questions et entre les acteurs qu’il faut ici réussir à appréhender.

- Comme objet d’étude : comment appréhender l’utilité sociale et peut-on la définir, est-ce différent de la plus-value associative et comment en tenir compte dans la diversité des structures de l’ESS (associations, coopératives, SARL...) ? des bénéfices collectifs ? d’autres manières de mesurer la richesse ? voire de l’intérêt général ?

- Comme questionnement méthodologique : Se pose la question méthodologique de réussir à isoler, sur les grandes thématiques de l’utilité sociale, la contribution nette de l’ESS. Se pose conjointement la question de la légitimité procédurale des mesures et des indicateurs d’utilité sociale et environnementale des associations.

C’est sur ces deux facettes que nous souhaitons réaliser cette recherche. Elle a d’évidents points communs avec le mouvement international autour de l’élaboration de nouveaux indicateurs dont le projet éthique tient à la volonté d’expliciter des fins qui sont hors d’atteinte si l’on s’en remet seulement aux valeurs actuelles accordant une priorité à l’économie marchande et monétaire, ou encore avec la recommandation du Conseil économique, social et environnemental qui affirme que les citoyens doivent s’approprier cette question des indicateurs.

Le projet part du postulat partagé par les organismes susnommés que la participation des parties prenantes, ou de la société et la délibération politique sont des dispositifs très légitimes pour « dire » ce que sont les contributions sociales ou les plus-values, et pour pondérer les critères d’évaluation qui leur correspondent.

Le projet CORUS-ESS a pour objectif de qualifier les processus permettant la connaissance et la reconnaissance de l’économie sociale et solidaire à travers son utilité sociale, ce qui est directement lié à la question de l’argumentation en sciences sociales, et dans la société. Trois objectifs sont à distinguer pour qualifier ces processus. Ces objectifs constitueront les étapes du projet de recherche « chercheurs-citoyens ».

-  L’identification de l’utilité sociale des organisations de l’ESS demande en premier lieu de saisir comment les acteurs la caractérisent, comment ils prennent en charge, si et comment ils sont acteurs de la préservation des biens communs. Cela nécessite de récolter, par des enquêtes appropriées, l’appréciation des représentants des structures mais aussi plus largement de ses principales parties prenantes, chacune de ces catégories dans sa pluralité : les salariés, les usagers (destinataires de l’activité), les bénévoles...

- La valorisation de cette utilité sociale. Elle se fera par les outils classiques : en estimant les coûts monétaires évités, ou en attribuant une « valeur » monétaire aux externalités positives produites par l’ESS. Mais le projet vise également à mobiliser des indicateurs sociaux liés aux dimensions constitutives des initiatives d’ESS : contribution à la création d’emploi et à l’insertion, accessibilité au service, innovation sociale, impact sur le développement local, la citoyenneté.

- La reconnaissance de l’utilité sociale des organisations d’ESS par les parties prenantes externes à l’initiative au premier rang des quels il faut compter les pouvoirs publics mais aussi la société civile. Comment faire ? L’enjeu de reconnaissance de l’utilité sociale est de permettre à l’économie sociale et solidaire de faire admettre sa spécificité mais aussi d’obtenir les moyens de poursuivre ses objectifs. Se pose la question de l’élaboration de labels aux sens où ils seraient fixés par des tiers puis reconnus par la puissance publique, ou à celle de dispositifs type « systèmes participatifs d’utilité sociale ». Nous testerons plusieurs démarches (de l’administration de questionnaires à la concertation publique) qui visent à faire participer les parties prenantes pour la co-construction de cette reconnaissance.

Trois terrains d’expérimentation ont été retenus : les circuits courts alimentaires, le logement et les circuits courts financiers solidaires.

Contact : Florence Jany-Catrice


-  Appel à projets Biodiversité du Conseil régional Nord-Pas de Calais :
http://www.nordpasdecalais.fr/pagesPortail/news.asp?type=actu&id=1033

Titre du projet : BIOSERV : La nature rend-elle service ? Fondements conceptuels, historique et modes de perception par les acteurs régionaux, des approches en termes de services rendus par la biodiversité
Coordination du projet  : Alexandra Hyard, Clersé - Université de Lille 1
Autres membres du Clersé participants au projet  : Cyril Decouzon (IE contractuel), Muriel Maillefert (Université Lille 3), Céline Merlin-Brogniart (Université Lille 1), Olivier Petit (Université d’Artois)
Partenaires du projet :

  • Laboratoires Territoires, Villes, Environnement et Société (TVES) de Lille 1 : Iratxe Calvo-Mendieta
  • Laboratoire Génétique et Evolution des Populations Végétales (GEPV) de Lille 1 : Nina Hautekeete Lille Economie Management (LEM) de Lille 1 : Jérôme Longuépée
  • Centre d’Etudes et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales (CERAPS) de Lille 2 : Bruno Villalba
  • Laboratoire Géolab de l’Université de Limoges : Christophe Beaurain
  • CEMAGREF de Clermond-Ferrand : Olivier Aznar
  • Anne Teyssèdre, consultante écologue
  • Espaces natures régionaux (ENRx) : David Moulin Financement : Conseil régional Nord-Pas de Calais Durée du projet : phase 1 -février 2012 à août 2013 ; phase 2 - octobre 2013 à décembre 2014

Résumé :

Le concept de "services liés à la biodiversité" connaît un essor et est perçu comme un moyen précieux de renforcer les argumentaires en faveur de la biodiversité, en insistant sur l’intérêt économique de sa préservation. Or, cette idée qui transforme les écosystèmes en "prestataires de services" renferme un certain nombre de présupposés théoriques, assortis de visées politiques, qui paraissent contredire plusieurs enseignements des sciences sociales, en particulier, de l’économie des services :

  • faire d’un non humain (ici, la nature) un acteur économique,
  • accepter qu’un service est accordé aux consommateurs sans contre-partie,
  • accepter qu’un service est rendu par l’existence même d’un écosystème sans qu’il n’y ait de "production".

Cette notion pose trois types de questions auxquelles le projet BioServ cherchera à répondre :

  • Le recours à la notion de service n’induit-elle pas des effets pervers (conception anthropocentrée et utilitariste de la nature) ?
  • L’implication politique vers la conservation de la biodiversité nécessite-t-elle recours à cette notion de service ? D’autres supports ne seraient-ils pas plus efficaces ?
  • Comment évaluer la pertinence de cette notion et de son intégration dans les politiques publiques ?

BioServ travaillera sur les fondements conceptuels de la notion de service appliquée à la biodiversité par une lecture épistémologique économique mettant en évidence son absence de neutralité. Il retracera l’historique de son émergence et de sa diffusion depuis 30 ans, à travers la littérature internationale et la documentation régionale et questionnera un panel représentatif d’acteurs régionaux (gestionnaires, techniciens et élus de collectivités territoriales, militants associatifs, agriculteurs, scientifiques) sur leur perception de la notion de service écosystémique.

Résultats attendus :

  • Appréciation générale de la notion : pertinence, conséquence, perception, efficacité
  • Identification d’approches alternatives. Ces réflexions devraient alimenter celles d’acteurs régionaux et notamment celles du Conseil régional.

Contact : Alexandra Hyard


-  Appel à projets 2013 GIS Institut du Genre - Axe "Territorialités, espaces, mondialisation"

Titre du projet : La rue, la nuit, les femmes sans peur ? Enquête à Lille sur la nuit, les espaces urbains et les violences sexistes
Coordination du projet  : Gwenola Ricordeau (Clersé, Lille 1)
Autres membres du projet  : Camille Guenebeaud (Université Lille 1, TVES EA4477), Aurore Le Mat (Université Lille 2, CERAPS - UMR CNRS 8026) et Sidonie Verhaeghe (Université Lille 2, CERAPS - UMR CNRS 8026)
Financement : GIS Institut du Genre
Durée du projet : 2013 (12 mois)
Résumé :

Le projet « La rue, la nuit, femmes sans peur ? » a pour objet les violences sexistes nocturnes et la manière dont celles-ci s’inscrivent dans l’espace de la rue. Cette dimension spatiale du sexisme se traduit par une inégalité de mobilité, d’appropriation et d’accès à l’espace public : malgré l’absence d’une interdiction pure et simple de l’accès des femmes aux espaces publics la nuit, il existe une circonscription des espaces dans lesquels elles peuvent légitimement être et se déplacer. Le projet prend donc pour fil conducteur une asymétrie du « droit à la ville » (Lefebvre, 1972) où les sorties nocturnes sont marquées par les rapports sociaux de sexe et l’imbrication de ceux-ci avec d’autres types de rapports de domination (classe sociale, racialisation et âge notamment). Notre projet est organisé autour d’une enquête de terrain à Lille, l’organisation d’une journée d’études et la réalisation d’une exposition.

Contact : Gwenola Ricordeau


-  Appel à projets APR Observatoires Hommes et Milieux 2013

Titre du projet : GEMILPAT - Les chemins de randonnée en façade maritime : une activité de loisirs au service de la maîtrise de
l’anthropisation littorale ? Gestion et valorisation des milieux, par le patrimoine naturel et culturel autour des sentiers, application
à deux cas d’étude du littoral méditerranéen :les portes des Calanques de Marseille (Bouches Du Rhône) et les Rivages de Balagne (Corse)

Coordination du projet  : Hélène Melin (Clersé, Lille 1)
Autres membres du projet à titre principal : Philippe Deboudt et Philippe Masson (TVES, Lille 1), Antonio dos Santos (doctorant au Clersé)
Participation également de : Carol Barthélémy et Magalie Deschamps Cottin (LPED, Université Aix Marseille), Isabelle Laffont Schwob (IMBE, Université Aix Marseille), Céline Pernin (LGCGE, Université Lille 1)
Financement : OHM Littoral Méditerranéen
Durée du projet : 2013 (12 mois)
Résumé :

Ce projet s’inscrit dans le cadre du territoire des Calanques de Marseille et des Rivages de Balagne en Haute Corse. Il s’agit de mener une analyse comparée de deux territoires littoraux présentant la double caractéristique d’être situés en marge d’espaces naturels protégés ou intégrés partiellement à ceux-ci et ayant subi une pression industrielle et agro-pastorale (aux effets différenciés sur les milieux), à la fois source de pollution et origine d’un patrimoine singulier. Il est question, dans ce cadre, de mettre en perspective d’une part les aménités environnementales et patrimoniales (biodiversité, paysages anthropiques/naturels), à travers la valorisation touristique des sites et, d’autre part, de poser la question du rapport qualité de vie / qualité des milieux vis-à-vis du passif industriel et de la pression anthropique. Ce projet aborde la question de l’anthropisation et de l’aménagement du littoral et des franges des espaces naturels protégés à travers les outils de gestion territoriale.

Il s’agit donc de mettre en relief la dualité apparente entre des espaces montrés comme « naturels et sauvages » et la réalité de l’anthropisation ancienne et qui va en s’accélérant aujourd’hui (sous des formes diverses : usages récréatifs nouveaux, aménagements aux marges), qui font que des mesures de co-gestion écologique et sociale s’avèrent indispensables.

Contact : Hélène Melin

Site du projet GEMILPAT : http://www.ohm-littoral-mediterraneen.fr


-  Appel à projets ADEME 2010 du programme Déchets et Société

Titre du projet : "ACTEIS : Action collective, Ecologie Industrielle
et Soutenabilité" (1006C0129)

Coordination du projet  : Muriel Maillefert, Clersé - CNRS
Autres membres du projet : Olivier Petit et Cyril Decouzon(Clersé), Peggy Ricart (ECOPAL (Ecologie économie partenaires dans l’action)), Paul Schalchli (OREE)
Financement : ADEME
Durée du projet : du 28/07/2011 au 27/09/2013 (26 mois)
Résumé :

L’objectif du projet ACTEIS est de mener une analyse approfondie des stratégies d’acteurs et des coordinations qui prennent concrètement forme à travers différentes expériences d’écologie industrielle. Il conviendra notamment de se demander à quelles conditions des projets d’écologie industrielle localisés peuvent émerger, quelles sont les formes typiques de mise en pratique et dans quelle mesure l’action collective peut porter en germe une vision plus ambitieuse assimilable à un mode de développement territorial soutenable.

Le terrain privilégié, en partenariat avec l’association Ecopal, portera sur le territoire dunkerquois, qui constitue certainement la démarche la plus aboutie à ce jour sur le territoire français, compte tenu notamment des actions récemment menées par Ecopal (Inventaire de flux industriels de matière en 2008-2009, accompagnement d’entreprises et démarrage de nouveaux projets de synergie suite à cet "inventaire") et des travaux sur la gouvernance des projets d’écologie industrielle développés par le Clersé, Orée et Ecopal.

Contact : Muriel Maillefert


-  Projet exploratoire premier soutien 2011 (PEPS) CNRS INSHS P11/013 2011)

Titre du projet : Les services durables
Coordination MESHS-Clersé  : Céline Merlin-Brogniart
Membres de l’équipe au Clersé : Alexandra Hyard, Faiz Gallouj, Bertrand Zuindeau
Résumé :

Ce projet étudie les services durables en établissant une typologie des activités de service, prenant en compte à la fois les différents types de services (matériel, informationnel, cognitif, relationnel) et les diverses dimensions de la durabilité (économique, sociale, environnementale).

Cette recherche comporte deux volets. Le premier consiste en une réflexion sur l’influence négative ou positive de la tertiarisation de l’économie sur le développement durable. Le second volet consiste à analyser la manière dont l’exigence de durabilité est prise en compte par les services. Ce second volet intègre une analyse de l’innovation dans les services. Cette dernière peut-être envisagée selon plusieurs perspectives (assimilation, différenciation et intégration).

Pour mener à bien ce projet, nous effectuons une analyse empirique permettant d’apprécier la manière dont la tertiarisation de l’économie influence la durabilité et comment la durabilité est prise en compte par les services.

Site : http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/peps/laureats2011.htm

Contact : Céline Merlin-Brogniart


-  LES PRISONS POUR MINEURS (QM – EPM). Vie quotidienne et rapports sociaux en détention ; diversité et articulation des métiers de la prise charge des mineurs ; controverses publiques et professionnelles.

Responsable scientifique  : Gilles Chantraine
Equipe de recherche  : Gilles Chantraine (chargé de recherche, Clersé – CNRS), Antoinette Chauvenet (directrice de recherches, IRIS – CNRS), Gaetan Cliquenois (docteur en sociologie, CES, Facultés universitaires Saint-Louis), Abraham Franssen (professeur, CES, Facultés universitaires Saint-Louis), Olivier Milhaud (post-doctorant et ATER en géographie, Paris IV et ADES, Bordeaux 3), Grégory Salle (chargé de recherche, Clersé – CNRS), Nicolas Sallée (doctorant en sociologie, Paris X-Nanterre).
Financement : GIP Justice, Direction de la Protection judiciaire de la jeunesse
Durée du projet :07/2009 – 07/2011
Résumé :

Face à l’emballement politique et médiatique qui a suivi l’ouverture des Établissements Pénitentiaires pour Mineurs (EPM), il est impératif de penser ensemble ce qui relève des controverses publiques et professionnelles sur l’incarcération des mineurs et ce qui relève des pratiques de terrain au sein des lieux de détention. La recherche collective que nous mènerons repose sur l’hypothèse d’une relation à double sens entre les controverses et les pratiques : simultanément, les controverses irriguent les pratiques et les pratiques alimentent les controverses. D’où la mise en œuvre d’un programme de recherche intégré réunissant des spécialistes de la sociologie de la prison, des délinquances juvéniles, du travail social, de la prise en charge éducative, des professions et des controverses publiques. Sur le plan empirique, la recherche combinera trois méthodes d’enquête. D’une part, une ethnographie approfondie et comparative de plusieurs lieux de détention pour mineurs (un quartier mineurs et deux EPM). Elle nous permettra, sur différents enjeux (travail éducatif en détention, processus de production de l’ordre, construction de trajectoires individuelles d’enfermement), de souligner les ruptures et les continuités entre l’ancien (les QM) et le nouveau (les EPM). D’autre part, nous conduirons de véritables « analyses en groupe » visant à confronter, selon un protocole méthodologique très précis, les points de vue de divers professionnels travaillant auprès des mineurs détenus. On fera ainsi émerger, sur les cas précis discutés par les participants à l’analyse, une multiplicité de points de vue constitutive des controverses professionnelles. Enfin, la troisième méthode consiste en un examen approfondi, grâce à l’usage d’un logiciel spécialement adapté (Prospéro), des controverses publiques qui ont accompagné l’ouverture et la mise en place des EPM, à partir d’une collecte documentaire systématique visant à rassembler la littérature (générale et spécialisée, publiée et « grise ») la plus exhaustive possible. L’étude de la controverse française sera complétée et éclairée par une comparaison avec l’Allemagne et la Belgique.

Contact :Gilles Chantraine


- « Sortir, s’en sortir », recherche évaluative d’un dispositif expérimental d’aménagement de peine mené par Emmaüs France.

Responsable scientifique  : Gilles Chantraine
Autre membre de l’équipe  : Jean Bérard (ingénieur d’études)
Financement : Haut commissariat aux solidarités actives
Durée du projet :15/09/09 – 15/06/11
Résumé :

Le Haut Commissariat aux Solidarités Actives contre la pauvreté (HCSA) a lancé un appel à projets d’expérimentations sociales au début de l’année 2008. Dans ce cadre, Emmaüs France a déposé un projet visant à promouvoir les libérations anticipées des personnes détenues qui sont habituellement exclues de ces dispositifs, en raison de l’absence d’un logement, d’un travail et d’un accompagnement susceptibles de garantir une réinsertion réussie. Trois départements d’expérimentation, les Pyrénées-Atlantiques, l’Indre et Loire et les Landes ont été retenus. Le but du projet n’est pas de créer un dispositif singulier, mais de mettre en œuvre en appui sur des dispositifs existants, une filière d’aménagement de peine innovante, fonctionnelle et reproductible.

Tous les projets d’expérimentation sociale financés par le HCSA lient la mise en place d’un projet à son évaluation par une équipe de recherche. Cette évaluation mesurera les résultats qualitatifs et quantitatifs de l’expérimentation avec les outils de la sociologie du système pénal, afin d’en mesurer l’effectivité, l’efficacité, et les conditions de sa pérennisation. L’effectivité du dispositif sera évaluée à l’aune de sa capacité à intéresser des structures qui n’ont pas de vocation pénale à s’impliquer davantage dans l’accueil des personnes qui sortent de prison, et de sa capacité à convaincre les acteurs du système pénal que des mesures d’aménagements de peine réalisées dans de telles conditions sont de bonnes mesures. L’efficacité du dispositif sera évaluée en fonction de la capacité du dispositif à faire rupture avec la désaffiliation sociale que la prison accentue généralement pour les personnes les plus pauvres. Enfin, un retour, au cours et au terme de l’expérimentation, vers les acteurs de l’insertion, du soin, et vers les praticiens du monde judiciaire permettra d’évaluer les possibilités de pérennisation et de généralisation du dispositif.

Contact :Gilles Chantraine


-  Marché - Appel d’offres DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques) portant sur l’étude quantitative basée sur l’exploitation de l’enquête auprès des intervenants au domicile de personnes fragilisées, réalisée par la DREES en 2008, sur le thème de l’emploi du temps des aides à domicile

Titre du projet : Étude quantitative - L’emploi du temps des aides à domicile
Coordinateur du projet : François-Xavier Devetter, Clersé - Lille 1
Autres membres de l’équipe : Amandine Barrois, Florence Jany-Catrice (Clersé - Lille 1)
Financement  : DREES
Durée du projet  : 6 mois (novembre 2010 – mai 2011 )
Résumé  :

Cette étude a permis d’analyser précisément les emplois du temps des intervenants à domicile des personnes fragiles. Elle a tout d’abord souligné la faiblesse des temps de travail hebdomadaire tout en mettant en évidence l’importante hétérogénéité des situations. Ces faibles durées d’intervention peuvent ainsi parfaitement être associées à une emprise forte du travail sur la journée. Ce constat pose explicitement la question de la définition de ce qu’est un « temps plein ».

Parallèlement, cette recherche a pu souligner que les horaires atypiques sont moins fréquemment rencontrés, en comparaison d’autres professions de niveau de qualification comparable, mais que l’acceptation de ces horaires permet d’allonger sensiblement le temps de travail. L’hypothèse d’un arbitrage entre deux modèles se présentant aux salariés, l’un permettant au métier d’aide à domicile d’être pleinement vécu comme une profession à part entière, offrant une rémunération décente et une reconnaissance sociale, même partielle, au prix d’une disponibilité au travail plus forte, de contraintes, temporelles mais aussi physiques, psychologiques, plus grandes, et de difficultés de conciliation plus importantes ; l’autre présentant le métier d’aide à domicile comme une forme d’activité d’appoint, avec une disponibilité réduite et des contraintes moins fortes, permettant une meilleure conciliation, semble confirmée et correspond à une segmentation très forte des intervenants à domicile.

Tout au long de cette étude, nous avons pu souligner que les régimes temporels des aides à domiciles ne variaient que très peu en fonction des caractéristiques socio-démographiques des salariés. A l’inverse les facteurs liés au parcours professionnels et les caractéristiques de l’emploi sont les variables les plus déterminantes. En particulier, le statut de l’employeur joue un rôle crucial : pour les salariés cherchant autre chose qu’une activité d’appoint, les structures apparaissent comme favorables à une organisation moins pénible des temps de travail. Le type d’activité est lui aussi essentiel, et intervenir auprès de personnes fragilisées rend les temps plus contraignants, mais valorisent davantage le métier d’aide à domicile.

Contact  : François-Xavier Devetter


-  Les enfants du fleuve : paysages vécus et paysages perçus en Seine Aval (MESHS-Clersé)

Coordination générale : Olivier Sirost (Université de la Méditerranée Aix-Marseille 2,CEA)
Coordination de l’axe 2 : Hélène Melin (Clersé)
Financement : Groupement d’intérêt public Seine Aval (GIPSA)
Durée du projet : 02/09/2008 au 01/09/2011
Résumé : Il s’agit scientifiquement de saisir quelles sont les unités paysagères en Seine Aval et de comprendre leurs dynamiques. Cette question scientifique offre un outil d’aide à la décision pour les aménageurs et les politiques, permet au GIP de mieux saisir le panorama humain de son territoire d’étude, propose à la communauté scientifique la construction d’objets rendant service à la population de Seine Aval. Il s’agit à la fois d’une entreprise d’inventaire, mais également de saisie des dynamiques paysagères. Comprendre les dynamiques des paysages permet de comprendre les conflits d’usages, les détournements et aménagements des espaces, les visions diverses des territoires, l’aimantation des lieux ou leur mise en friche. Ce sont autant d’outils de réflexion permettant de répondre à la question du programme SA4 : "quel estuaire voulons-nous ?".

Contact : Hélène Melin


-  Les services à la personne : écarts en niveau d’emplois et en qualité des emplois entre départements. Le cas de la Haute-Normandie

Coordination au Clersé  : Florence Jany-Catrice
Autres membres de l’équipe projet : François-Xavier Devetter, Thierry Ribault, François Horn, Alexandre Léné pour le Clersé, et Franck Bailly (CARE, Université de Rouen)
Financement : Direction régionale du Travail, de l’Emploi et de la formation Professionnelle de Haute-Normandie
Durée du projet : 01/03/2009 – 30/06/2010
Résumé :

Cette recherche vise à développer une analyse multifactorielle des écarts en niveau d’emploi et en qualité d’emploi dans le "champ des services à la personne" entre les deux départements constitutifs de Haute Normandie.Ce travail allie à la fois des travaux de statistique des entretiens auprès des principaux régulateurs des départements, et une enquête quantitative auprès des opérateurs du secteur. Une analyse économétrique nationale, développée dans le cadre de ce travail de recherche, complètera les séries d’hypothèses et consolidera l’analyse. Cette recherche financée par la DRTEFP de Haute Normandie est réalisée par un axe du Clersé spécialisé sur les questions du travail et de l’emploi dans les services. Voir en particulier : Devetter, Jany-Catrice, Ribault (2009) "les services à la personne", ed. La Découverte, coll. Repères.

Contact : Florence Jany-Catrice


-  Japon : des jeunes en émergence

Coordination  : Thierry Ribault (Clersé)
Membres du projet : Marc Hatzfeld (EHESS), Thierry Ribault, Alain Saulières (Ateliers du passeur)
Financement : INSHS CNRS - projet PEPS
Durée du projet : 01/03/2009 au 31/12/2009
Résumé : Il s’agit de la phase exploratoire d’une nouvelle recherche. L’objectif est de réaliser une investigation dont les résultats seront in fine produits sous forme écrite de films documentaires sur la jeunesse japonaise, sur les lieux qu’elle investit et les formes qu’elle emprunte dans le but de renouveler le monde dans lequel elle vit.
Afin de rendre compte des sentiments comme des initiatives d’émergence des jeunes au Japon - l’émergence étant ici entendue comme un processus d’invention continue dans les interstices qui pose la question du rapport à l’institution - il nous faut observer, parmi les jeunes, les groupes et/ou les individus qui cherchent ou qui élaborent un projet collectif, implicite ou explicite à moyen ou à long terme, identifier ces projets collectifs, comprendre ce qui les sous-tend. Les réponses de ceux qui jardinent dans la crise s’enracinent dans le désir d’exister. Quelles sont les réponses que proposent les jeunes et comment se manifeste leur désir d’exister ?

Contact : Thierry Ribault


-  Pratique de citoyenneté ordinaire et dynamique participative régionale (MESHS-Clersé)

Coordination : Bernard Eme (Clersé)
Membres de l’équipe au Clersé : Bernard Eme, Judith Hayem et Bruno Laffort
Autres partenaires  : Académie bulgare des sciences (Institut de sociologie) / Svetla Koleva, Tanya Nedeltcheva, Diana Nenkova et Dimitrina Popilieva
Financement : Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA)
Durée du projet : 07/11/2007 au 06/11/2009

Résumé : Cette recherche se propose d’explorer les processus de “citoyenneté ordinaire” qui se déroulent en marge des systèmes représentatifs institutionnalisés, mais également à l’écart des mécanismes de démocratie participative formalisés. De multiples initiatives ne visent apparemment la citoyenneté que de manière indirecte, celle-ci étant portée “sur les épaules” d’activités et de pratiques dans de multiples espaces publics en confrontation. Ce sera le champ multiforme de ces pratiques qui sera notre terrain d’investigation où la notion d’“engagement” doit être traitée comme une question problématique qui ne relève pas immédiatement d’une catégorie d’engagement “militant” ou “politique”, souvent préconçu, représenté ou vécu selon des registres normatifs. Nous nous intéresserons aux formes originales et novatrices de « collectifs » en gestation qui semblent porteurs de nouvelles formes instituantes de légitimité en tension, parfois conflictuelle, avec les institutions existantes et leurs normes. En cela se trouvent mises exprimées, mises en débat, conflictualisées des normes de la politique comme visée d’un bien commun sans cesse à reconstruire au regard du politique institué. En ce sens, on reprend sur un autre plan les analyses de Canguilhem où au delà du registre des normes sociétales, les normes sont en réalité, et de manière constante, détournées par l’action des individus qui ne cessent de produire des écarts dans leur vie ordinaire avec celles-ci. Hypothèse, il faut donc concevoir les formes de “citoyenneté pratique” comme recréation par les individus des normes sociales qui s’imposent à eux (le Blanc, 2007).
En élargissant le sens habituel donné au politique, cette étude s’intéresse aux pratiques quotidiennes et informelles de reconnaissance interindividuelle et collective. Elle n’exclut pas l’absence de reconnaissance ou des phénomènes pathologiques de reconnaissance du point de vue des citoyens ordinaires au regard des pouvoirs institués, mais aussi des dispositifs participatifs ou des gouvernances politiques territoriales.

Contact : [Bernard Eme-art150]


-  Un Parc National pour les Calanques ? construction territoriale, formes de concertation et principes de légitimité (MESHS-Clersé)

Coordination générale : Valérie Deldrève (Cemagref Bordeaux) et Philippe Deboudt (USTL- TVES)
Coordination au Clersé : Hélène Melin
Financement : MEEDAT programme "concertation Décision Environnement"
Durée du projet : 2008-2010
Résumé : Le premier objectif du projet est le suivi du processus de concertation mis en place par le GIP et des différentes formes de participation citoyenne qui ont traversé la genèse de la constitution du parc. Ainsi, le résultat premier de la recherche est d’aboutir à un diagnostic de la concertation en situation et d’accompagner sa mise en oeuvre (par le GIP et ses différents acteurs) d’une réflexion critique quant aux formes de concertation mises en place et leur articulation avec d’autres modes plus spontanés. Le deuxième objectif est lié à la spécificité géographique du parc national en situation périurbaine. Cette situation amène à s’interroger sur les modalités de prise en compte des inégalités écologiques dans la constitution du Parc National des Calanques sous deux angles :

- celui des inégalités en terme d’usages des calanques (mise en exergue des différentes pratiques, des clivages entre usages traditionnels ou non, locaux ou non, et les critères de leur légitimité/illégitimité) ;
- celui de la prise en compte des marges urbaines du parc national et des implications de sa constitution pour les quartiers limitrophes (Cayolle, Vaufrèges…).

Ainsi, le second résultat est de mettre en exergue les modes d’articulation potentielles entre l’exigence de préservation des Calanques et celle d’égalité écologique, ainsi que les conditions de leur adéquation.

Contact : Hélène Melin


-  Aller ou non au prudhommes ? Un accès difficile à la justice du travail

Coordination : Isabelle Astier (Clersé)
Membres du projet : Isabelle Astier et Jean-François Lae (GTM, Université Paris 8)
Financement : Mission de recherche Droit et Justice
Durée du projet : 17/09/2007 au 17/09/2009
Résumé : Que savons-nous de ceux qui n’ont pas recours à la justice du travail ? Très peu de choses. Les analyses et travaux portant sur le devenir des demandes prud’homales font un constat étonnant : 44,8% des instances au fond et 55,7% des référés se terminent sans examen de la demande au principal. Ce contingent d’affaires se termine par des actes manifestant un abandon de la demande, unilatérale ou conjointe : les radiations, les caducités ou les désistements. Nous avons donc à faire à des salariés qui ont mis un pied au tribunal puis ont tourné les talons. L’accès à la justice prud’homale s’avère difficile et aléatoire pour les salariés et certainement plus encore pour les salariés précaires ou fragiles. Si les guichets (ceux des prud’hommes, de l’inspection du travail, des syndicats, de l’aide juridictionnelle) sont pleins de demandeurs qui, tous les jours, se découragent, abandonnent et disparaissent, on peut faire l’hypothèse qu’ils n’ont pas rencontré d’espace de traduction juridique de leur litige et d’un mode d’emploi efficace pour franchir les différentes étapes des prud’hommes. Notre projet de recherche se situe à cet endroit exact : des guichets sont abordés, approchés, rejoints. Les résultats de cette enquête permettront de déplier toutes les formes de désincitations liées aux guichets. Ces guichets censés faciliter l’accès à la justice s’avèrent souvent inadaptés. L’objectif de la recherche est de démêler les arguments de chacun d’eux et de comprendre comment ils ouvrent toute une gamme de découragements. Par ailleurs, ce travail permettra d’appréhender les différents sens de l’injustice du licenciement du point de vue des salariés. L’objectif est d’interroger la temporalité du salarié licencié et au-delà de la question du licenciement, de comprendre quelles sont les conceptions du juste développées par les salariés en matière de rupture contrat de travail. Enfin, ne faudrait-il pas s’interroger sur la nécessité de la mise en place d’un service public d’information, d’accès au droit et à la justice du travail ? La création d’un statut de la fonction de défenseur syndical doit-elle être envisagée ? Au-delà, la question de l’émergence d’un syndicalisme de services ne doit-elle pas être posée ?

Contact : Isabelle Astier


-  Les proches de patients atteints d’un cancer. Configurations relationnelles et mise en œuvre des compétences profanes (MESHS-Clersé-GRACC)

Coordination : Michel Castra (Clersé), Geneviève Cresson (Clersé) et Ségolène Petite (GRACC, Lille 3)
Financement : INCA et Conseil régional Nord–Pas-de-Calais
Durée du projet : 18/06/2007 au 17/07/2009
Résumé : La participation de l’entourage aux soins, au soutien, à l’accompagnement des personnes malades ou dépendantes est à la fois une nécessité et une réalité peu visible socialement, une marque de solidarité et une charge parfois excessive, une réponse spontanée à la situation et une situation très encadrée par les institutions de prise en charge. L’objectif de notre recherche est d’analyser la diversité des situations et des réponses que les personnes de l’entourage proposent lors de la survenue d’un cancer, et leur évolution au fil de la maladie, afin de comprendre les ressources qu’elles mettent en œuvre et les difficultés qu’elles rencontrent.
L’entrée se fera par deux services d’oncologie de la Région Nord–Pas-de-Calais afin de repérer deux types de patients et d’entourage :

- les enfants atteints d’un cancer pédiatrique et leur entourage ;
- les personnes atteintes d’un cancer VADS et leur entourage.

La première étape de cette recherche visera, à travers la passation d’un court questionnaire auprès des patients adultes et auprès d’un parent des enfants mineurs, à décrire l’entourage et les manières dont celui-ci se mobilise face à la maladie.
Parallèlement aux questionnaires, nous interrogerons, au cours d’un entretien semi-directif, un membre de l’entourage désigné comme le plus investi dans le soin et l’accompagnement des patients. Ces entretiens auprès des proches chercheront à recueillir leurs représentations de la maladie et des soins – tant des professionnels que les leurs ; il s’agira également d’interroger leur expérience d’accompagnant d’un malade, les significations qu’ils confèrent à leur implication et les registres qu’ils utilisent pour justifier leur implication et celles des autres membres de leur entourage.
Nous compléterons ces approches par des observations au sein des services hospitaliers et par quelques entretiens avec les professionnels ayant en charge les patients sélectionnés. Ces entretiens avec les professionnels mettront l’accent sur les coopérations entre professionnels et « profanes ».
Afin de connaître l’évolution de l’engagement et des représentations des proches auprès des personnes malades, les entretiens et les observations seront répétés à une année de distance avec les mêmes interviewés, en tenant compte des évolutions possibles de la situation.

Contact : Geneviève Cresson


- Poursuites d’études dans l’enseignement supérieur du Nord-Pas de Calais en 2006-2007 des diplômés d’un BTS ou d’un DUT en 2006

Financement :Pôle Universitaire Européen de Lille Nord-Pas de Calais (PUEL)
Durée du projet :01/03/2008 au 28/02/2009
responsable scientifique : Bernard Convert


- Suivi de la cohorte de bacheliers 2001 inscrits dans l’enseignement supérieur dans le Nord-Pas de Calais en 2001-2002 pendant une période de cinq ans

Financement : Pôle Universitaire Européen de Lille Nord-Pas de Calais (PUEL)
Durée du projet : 01/01/2006 au 31/12/2008
Responsable scientifique : Bernard Convert


- L’égalité entre hommes et femmes

Financement : Conseil Régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : 02/05/2002 au 31/12/2008
Responsable scientifique : Geneviève Cresson


- Création d’un observatoire des relations entre acteurs de réseaux interdépendants d’un bassin d’activité, avec mise au jour de la circulation de ressources de réseaux, identification de structures relationnelles au sein d’une réalité inter-organisationnelle complexe, et suivi longitudinal de l’évolution de ces structures relationnelles

Financement : EDF
Durée du projet : 02/11/2005 au 31/10/2008
Responsable scientifique : Emmanuel Lazega et Fabien Eloire


- Construction d’indicateurs ISS

Financement : Conseil Régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : 24/04/2008 au 31/07/2008
Responsable scientifique : Florence Jany-Catrice


- Mise en place d’indicateur synthétique de développement durable

Financement : Association France Libertés
Durée du projet : mars 2008
Responsable scientifique : Florence Jany-Catrice


- Assistance à maîtrise d’ouvrage auprès de comités techniques des missions d’étude et d’enquête lancées dans le cadre du schéma régional de développement économique

Financement : Conseil Régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : 13/08/2007 au 13/06/2008
Responsable scientifique : Laurent Cordonnier


- Mission de calcul, à titre expérimental, du BIP 40 à l’échelle régionale

Financement : Conseil Régional Nord-Pas de Calais
Durée du projet : 17/07/2006 au 17/01/2008
Responsable scientifique : Florence Jany-Catrice


- De la productivité à l’évaluation des services administratifs

Financement : Ministère de l’emploi

Durée du projet : 09/11/2005 au 01/12/2007

Responsable scientifique : Faiz Gallouj


- Analyse socio-économique des recompositions de l’offre dans le secteur de l’aide à domicile

Financement : CRIDA

Durée du projet : 01/01/2007 au 30/09/2007

Responsable scientifique : Florence Jany-Catrice


- Evaluation de l’effet de coupure de la RN 13

Financement : Ecole Nationale des Ponts et Chaussées

Durée du projet : 08/12/2005 au 08/05/2006

Responsable scientifique : Frédéric Héran


- Rythmes de travail et choix des modes de garde selon les sexes des parents et des enfants

Financement : MIRE-DREES

Durée du projet : 05/07/2004 au 05/01/2006

Responsable scientifique : Anne Bustreel


- Les classes d’agglomération : histoire à plusieurs voies d’un dispositif pédagogique

Financement : Dunkerque Grand Littoral Communauté Urbaine

Durée du projet : 01/01/2005 au 31/12/2005

Responsable scientifique : Juliette Verdière


- Connaissance ethnographique et identification des ressources clés entre acteurs de réseaux d’un bassin d’activité de la région lilloise

Financement : EDF

Durée du projet : 04/04/2005 au 04/10/2005

Responsable scientifique : Emmanuel Lazega


- Réalisation d’une analyse des pratiques culturelles dans le cadre associatif

Financement : Ministère de la Culture

Durée du projet : 19/07/2004 au 31/12/2004

Responsable scientifique : Hervé Glévarec


Etudes et recherches closes du centre associé Céreq-Lille

-  Suivi – évaluation du programme régional de formation Nord Pas de Calais (Céreq - Clersé)

Coordination au Clersé et chef de projet : Marie-Hélène Toutin

Financement : Région Nord - Pas de Calais

Durée du projet : Mai 2009 – Octobre 2010

Résumé :

Le centre associé Céreq de Lille pilote une étude gérée et menée en partenariat avec un chargé d’études du Céreq pour le compte de la Région Nord - Pas de Calais. Elle prétend mener une expertise du système de suivi et d’évaluation du Programme régional de formation (PRF). L’objectif est de proposer des évolutions du système de suivi existant qui sert à mesurer les effets du PRF sur les bénéficiaires de formation. Il s’agit ainsi de définir les modalités pérennes de mesure des effets du programme sur les bénéficiaires dans une perspective de fournir régulièrement des indicateurs de réalisation et de résultats.



- Etude sur la féminisation de métiers à dominante technique (traction et maintenance à la SNCF)

Financement : SNCF

Durée du projet : 01/03/2007 au 01/08/2008

Responsable scientifique : Marie-Hélène Toutin, et Michel Tondellier



- Rupture des contrats d’apprentissage en Nord-Pas de Calais

Financement : OREF

Durée du projet : 15/05/2006 au 28/02/2007

Responsable scientifique : Marie-Hélène Toutin